Créer le changement

Des fois on perd espoir,
Des fois on veut retomber dans l’espoir
Et croire aux miracles de la vie.

Croire que tout est possible,
Que même si on se trouve
Dans un gouffre où
On croit
Qu’on ne peut être repêché,
On peut s’en sortir.
Car une force insoupçonnable
Se réveille un jour
Comme par miracle
Ou par enchantement
Et décide de créer
Le changement.

On a beau passé
Des jours, des soirées
Voire des années
Dans cette obscurité
À cueillir le temps,
Il y a toujours cette
Lueur d’espoir
Qu’un jour
La vie nous prendra dans ses bras
Comme un enfant
Et voudra qu’on profite
De chaque instant.

La vie nous prend dans ses bras
Pour nous rappeler
Qu’on n’est pas seule,
Qu’elle veut nous voir
Prendre plaisir
Dans l’instant
Présent.

Cette abondance
Que l’on voit de toute part,
Ne surgit pas de nul part.

Elle est là,
Bien réelle,
Mais seul l’œil
Amoureux de la vie
Est capable
D’en percevoir
La beauté et
La magie.

J’admire l’être
Qui saisit l’instant.
Il le saisit par la force
Du cœur et le calme
De l’esprit.

J’admire l’être
Qui saisit cet instant,
Car il sait que rien
D’autre n’a autant de
Valeur que d’être ici.

J’admire cet être-là
Que je ne connais pas
Mais je sais
Qu’il est en moi.

Il est aussi bien chez toi.
Toi, qui doute
En cet instant là.

Il est aussi bien chez l’autre.
L’autre, qui se préoccupe
De son quotidien.

À quand le réveil
De cet être qui est en chacun de nous,
Cet être qui ne connaît pas la
Misère du temps,
Qui connaît l’existence de ses
Multiples dimensions qui
Transcendent l’espace temps.

À quand le réveil
De cet être qui incarne la grandeur
De l’âme et qui
Se retrouve dans toutes les
Autres âmes bénies
Par leur singularité.

À quand le réveil?

À quand l’éveil?

À quand l’éveil
De cette humanité qui se perd
Dans des guerres incessantes,
Dans une haine turbulente,
Et qui oublie que le mal
N’est autre que l’ignorance
Et l’attachement envers
Des valeurs corrompues
Et inexistantes.

À quand l’éveil
De cette humanité qui se perd
Dans l’effervescence de l’avoir,
Et qui oublie de respirer
L’air pur qui existe encore
Pour retrouver l’être,
Avant tout.

À quand un nouveau départ
Pour cette humanité?

Mais ce départ ne peut se faire
Dans l’individualité.

Ce départ se doit d’être
Communautaire.

Car le changement ne se fait pas
Dans l’isolement.

Le changement se fait dans
L’accompagnement,
Le soutien,
La présence,
La collaboration.

Le changement se fait
Quand on se tient la main,
Et on continue d’être
Le miroir de l’autre
Et d’accepter
Que cette humanité fait partie
De nous,
Alors autant faire partie d’elle
Et créer le changement.

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